Sujet de recherche
Je fais ma thèse en Apprentissage Automatique/Reconnaissance d'Objet, dans le Groupe Vision et Robotique à
Cambridge University. On fait partie du
Laboratoire d'Intelligence
Automatique du
Département d'Ingénierie. Mes directeurs de thèse sont
Pr Christopher Bishop et
Pr Roberto Cipolla, et
je suis financée par une
Bourse Européenne Microsoft
Research.
Les modèles probabilistiques en Reconnaissance d'Objet sont groupés dans deux catégories: les modèles génératifs, qui essaient de décrire le processus qui a
produit les images telles que nous les voyons, en optimisant la vraisemblance jointe entre données et labels p(x,c). Et les modèles discriminatifs, qui
tentent de trouver la meilleure séparation possible entre les différentes catégories, en optimisant la distribution a posteriori des labels p(c|x).
Les deux approches ont des avantages différents. Les modèles génératifs sont puissants parce qu'ils représentent ce à quoi ressemble une classe
particulière. Le modèle de chaque classe est appris indépendemment des autres classes, alors que les modèles discriminatifs doivent être réappris à chaque
ajout de classe. De plus, les modèles génératifs se débrouillent plutôt bien avec des données incomplètes parce qu'il sont capables de générer ce qui
manque. D'un autre côté, les modèles discriminatifs se concentrent sur les frontières entre classes, sur ce qui est ambigu, ce qui les rend plus efficaces
et plus performants en terme de clasification.
J'étudie principalement la construction de modèles hybrides qui puissent combiner les approches générative et dicriminative.